Toutes les cartes promo Pokémon Center : les 87

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42 cartes

Pikachu #98/DP-P — Diamond & Pearl PromosPikachu #99/DP-P — Diamond & Pearl PromosPikachu #100/DP-P — Diamond & Pearl PromosPikachu #101/DP-P — Diamond & Pearl PromosPikachu #102/DP-P — Diamond & Pearl PromosMega Tokyo's Pikachu #98/XY-P — XY PromosMega Tokyo's Pikachu #204/XY-P — XY PromosSapporo's Pikachu #5/SM-P — Sun & Moon PromosTohoku's Pikachu #88/SM-P — Sun & Moon PromosYokohama's Pikachu #280/SM-P — Sun & Moon PromosYokohama's Pikachu #281/SM-P — Sun & Moon PromosYokohama's Pikachu #282/SM-P — Sun & Moon PromosYokohama's Pikachu #283/SM-P — Sun & Moon PromosShibuya's Pikachu #2/S-P — Sword & Shield PromosKanazawa's Pikachu #144/S-P — Sword & Shield PromosKanazawa's Pikachu #147/S-P — Sword & Shield PromosTaipei's Pikachu #057/SV-P — SV-P Promotional cardsTohoku's Pikachu #260/SV-P — Scarlet & Violet PromosHiroshima's Pikachu #261/SV-P — Scarlet & Violet PromosFukuoka's Pikachu #289/SV-P — Scarlet & Violet PromosPokémon Center #40 — Wizards PromosLucky Stadium #41 — Wizards PromosRapidash (Pokémon Center NY) #51 — Wizards PromosHo-oh (Pokémon Center NY) #52 — Wizards PromosPokémon Center Tokyo #19/P — P PromosPokémon Center Osaka #20/P — P PromosLaRousse's Munchlax #25/PCG-P — PCG PromosTreecko #37/PCG-P — PCG PromosPikachu #120/BW-P — Black & White PromosRayquaza #232/XY-P — XY PromosJirachi #89/SM-P — Sun & Moon PromosMilotic #145/S-P — Sword & Shield PromosSobble #146/S-P — Sword & Shield PromosPretend Magikarp Pikachu #150/XY-P — XY PromosPretend Gyarados Pikachu #151/XY-P — XY PromosOkuge-sama and Maiko-han Pikachu #221/XY-P — XY PromosHakama Pikachu #208/SM-P — Sun & Moon PromosFirefighter Pikachu #209/SM-P — Sun & Moon PromosGentlemanly Pikachu #210/SM-P — Sun & Moon PromosCherry Blossom Afro Pikachu #211/SM-P — Sun & Moon PromosPretend Tea Ceremony Pikachu #325/SM-P — Sun & Moon PromosPretend Comedian Pikachu #407/SM-P — Sun & Moon Promos

Une « carte promo de Pokémon Center », au sens large, ça ne veut rien dire. Presque toutes les promotionnelles japonaises passent par ce réseau, donc le critère « distribuée en Pokémon Center » ne trie rien du tout.

Ce qui existe vraiment, et que cet article recense, ce sont les cartes qui n'auraient jamais été imprimées si une boutique précise n'avait pas ouvert, déménagé, rouvert ou fêté un anniversaire. Il y en a 87 numérotées, plus une poignée de cartes géantes, réparties sur six ères, de janvier 2002 à septembre 2025. Aucune n'est jamais sortie en anglais, en français, en allemand ni en italien.

Le piège du nom, à écarter tout de suite

Une carte Dresseur s'appelle littéralement « Pokémon Center ». Elle vient du Set de base, numéro 85, et elle a été réimprimée jusqu'en 190/BW-P. Il existe aussi une cinquantaine de « Pokémon Center Lady » et un « Night Pokémon Center ». Ces cartes représentent le lieu de soin des jeux vidéo. Elles n'ont aucun rapport avec les magasins, et elles sortent en premier dans n'importe quelle recherche par nom. Aucune n'est dans cet article.

2002, la première carte de boutique fête New York

Le premier Pokémon Center a ouvert le 25 avril 1998 à Nihonbashi. Il a fallu attendre presque quatre ans pour qu'une carte y soit distribuée, et la première ne célèbre même pas une ouverture japonaise.

Du 3 au 5 janvier 2002, pour tout achat, le Pokémon Center Tokyo donnait 019/P « Pokémon Center Tokyo » et le Pokémon Center Osaka donnait 020/P « Pokémon Center Osaka ». Les deux commémorent l'ouverture du Pokémon Center New York, à l'autre bout du monde, deux mois plus tôt. Ce sont des cartes Dresseur, et elles ne font pas la même chose : celle d'Osaka retire des marqueurs de dégâts, celle de Tokyo rappelle un Pokémon de base de la défausse, pour les deux joueurs.

La première carte liée à une ouverture japonaise arrive trois ans plus tard : Treecko 037/PCG-P, pour l'ouverture du Pokémon Center Yokohama le 5 mars 2005. Entre les deux, LaRousse's Munchlax 025/PCG-P avait marqué la réouverture du magasin de Tokyo après travaux, en août 2004.

2008, la boutique entre dans l'illustration

C'est l'épisode le plus étrange de la série, et le plus oublié. En 2008, le réseau fête ses dix ans et sort cinq cartes numérotées 098 à 102/DP-P. Même Pikachu, mêmes 60 PV, mêmes attaques, dont la première s'appelle おかいもの, « faire les courses ».

Les cinq cartes du dixième anniversaire, 2008. Une par boutique.

La seule chose qui change d'une carte à l'autre, c'est la photographie. L'illustratrice Yuka Morii, connue pour modeler ses Pokémon en volume et les photographier, a posé la même figurine dans les cinq magasins et pris cinq clichés. On reconnaît chaque boutique au fond : l'enseigne bleue et jaune de Yokohama, l'arche sombre d'Osaka, les rayonnages clairs de Nagoya. La boutique n'est pas évoquée, elle est photographiée.

Un détail vaut correction. La principale encyclopédie anglophone range ces cartes sous « Pokémon 10th Anniversary ». C'est impossible : Pokémon a eu dix ans en 2006. La source japonaise dit ポケモンセンターはオープン10周年, les dix ans de l'ouverture du Pokémon Center, ce que confirme la suite de la série, un « Pokémon Center 15th Anniversary Premium Card Set » en 2013 et une campagne « Pokémon Center 20th Anniversary » en 2018. Avril 1998 plus dix ans tombe bien en 2008. Les dates de distribution, en revanche, ne se recoupent pas : la source japonaise annonce du 30 mai au 15 juin, cette encyclopédie du 16 juin au 31 juillet. Nous n'avons pas tranché.

Le marché, lui, distingue les cinq boutiques alors que les cartes sont identiques. Sur les ventes conclues que nous avons relevées ces deux dernières années, la médiane brute est de 889 $ pour Fukuoka contre 325 $ pour Yokohama. Les échantillons sont minces, sept à douze ventes par carte, donc à lire comme une direction, pas comme une cote.

2014, le Pikachu de ville

La convention de nommage naît avec Mega Tokyo's Pikachu 098/XY-P, en décembre 2014, quand le Pokémon Center Tokyo quitte Hamamatsuchō pour Ikebukuro et change de nom. C'est la première fois qu'un toponyme entre dans le nom d'une carte. Elle a un précurseur direct, 120/BW-P, distribué pour l'ouverture du Pokémon Center Tohoku le 4 décembre 2011, mais celle-là s'appelle simplement « Pikachu ».

La série des Pikachu de ville, 15 cartes pour 8 boutiques.

Huit boutiques seulement ont eu la leur, en quinze cartes. Et la doctrine graphique change deux fois. De 2014 à 2017, l'ancrage local passe par les Pokémon mascottes du magasin : Pikachu en poncho Méga-Dracaufeu pour Mega Tokyo, en poncho Brindibou pour Tohoku, entouré du trio Goupix d'Alola, Otaquin et Pikachu pour Sapporo. De 2018 à 2020, on passe au thème : l'univers marin à Yokohama, le kimono à motif temari de Kaga à Kanazawa, le graffiti à Shibuya. À partir de 2023, le décor devient une scène de ville réelle et peuplée : marché de nuit à Taipei, chars de festival au Tōhoku, okonomiyaki et momiji à Hiroshima, rue de yatai à Fukuoka.

Aucune carte de la série ne représente un monument. Pas de château de Kanazawa, pas de torii de Miyajima, pas de Skytree. L'ancrage passe toujours par la fête, la nourriture, l'artisanat ou le costume.

Le nom des attaques, lui, encode l'occasion avec une précision administrative. ニューオープン, « nouvelle ouverture », sur Shibuya et Kanazawa, qui sont des créations. リニューアルオープン, « réouverture », sur Sapporo, Tohoku, Hiroshima et Fukuoka, qui sont des rénovations ou des déménagements. 新開幕 sur Taipei. La deuxième attaque, elle, est toujours locale : スノーパーティ pour le festival de la neige de Sapporo, ほしのおまつり pour le Tanabata de Sendai, たべあるく pour les yatai de Fukuoka.

La règle du logo, et pourquoi le marché la lit à l'envers

Sur ces cartes, une pastille ronde apparaît en bas à droite de l'illustration : le logo de la boutique, avec ses Pokémon emblèmes. Hiroshima porte un Léviator chromatique, Taipei un Dracolosse, Kanazawa un Milobellus. C'est aussi un instantané daté : la pastille de Sapporo montre un Goupix d'Alola et un Otaquin, l'attribution actuelle du magasin a changé depuis.

Cette pastille sert surtout de repère de canal. Quand une même illustration existe en deux versions, celle qui porte le logo est la version donnée, celle qui ne le porte pas est la version vendue en boîte. Kanazawa est le cas d'école : 144/S-P et 147/S-P sont la même illustration de Fuzichoco, sortie le même jour. Le 144 est holo, porte le logo, et s'obtenait sur simple visite dans tout le Japon, un exemplaire par personne. Le 147 est mirror holo, sans logo, et n'existait que dans une boîte à 5 104 ¥.

On s'attendrait à ce que la version gratuite et nationale soit la moins chère. C'est le cas, et l'écart est brutal. Sur nos ventes conclues des douze derniers mois, le 144 en PSA 10 a une médiane de 477 $ sur 127 ventes, le 147 de 1 451 $ sur 15 ventes. Un facteur trois entre deux cartes que rien ne distingue à l'œil sauf une pastille.

La raison se lit dans les populations gradées, et elle est mécanique. PSA a encapsulé 28 275 exemplaires du 144 contre 3 529 du 147, un rapport de huit. La carte que tout le Japon pouvait prendre gratuitement existe simplement en huit fois plus d'exemplaires que celle qu'il fallait acheter.

Yokohama fournit l'expérience propre, quatre cartes, une campagne, un seul jour, seul le canal change.

CarteCanalPSA 10, médianen
280/SM-PSpecial Box payante2 090 $5
281/SM-PSpecial Box payante1 725 $13
282/SM-Pgratuit, boutique de Yokohama seule1 587 $11
283/SM-Pgratuit avec achat, national1 225 $43

La carte réellement exclusive à une boutique, le 282, vaut moins que les cartes de la boîte vendue partout. Autrement dit, ce qui fait la rareté de cette famille n'est ni la ville, ni la difficulté à s'y rendre : c'est la règle de distribution, et elle seule. Sur les onze cartes de la série dont la population PSA est publique, le prix suit la population de gradées et quasiment rien d'autre.

La carte la plus chère de toute la famille le confirme par l'absurde. Ce n'est pas une carte de province difficile d'accès, c'est Mega Tokyo's Pikachu 098/XY-P, promo d'ouverture de la boutique phare de Tokyo, à 3 188 $ de médiane en PSA 10 sur 107 ventes.

2021 à 2024, la série s'arrête sans prévenir

Trois ouvertures d'affilée n'ont produit aucune carte. Le Pokémon Center Okinawa ouvre le 11 août 2022, le Pokémon Center Nagoya rouvre au PARCO le 12 octobre 2024, le Pokémon Center Kagawa ouvre le 24 octobre 2025, premier du Shikoku. Les trois pages officielles annoncent des goodies : des articles aux motifs locaux, un sous-verre offert à l'achat à Nagoya, un code de distribution Ramoloss pour Légendes Pokémon Z-A à Kagawa. Pas une carte.

Cinq ans séparent Kanazawa, en novembre 2020, de la carte suivante. Quand elle revient, ce n'est plus le même objet.

2025, le retour par tirage au sort

Le 13 juin 2025, trois Special Box sortent à 2 090 ¥ pièce, une par boutique rénovée, contenant chacune un Pikachu de ville en brillante, des protège-cartes, une boîte de rangement. Tohoku 260/SV-P, Hiroshima 261/SV-P, Fukuoka 289/SV-P.

Le mot exact de l'annonce officielle est 抽選, tirage au sort. Les boîtes n'étaient pas vendues dans la boutique dont la carte porte le nom, mais sur le Pokémon Center Online, sur candidature du 13 au 17 juin, une par personne, avec des expéditions échelonnées de mi-août à fin septembre. Une carte appelée « Pikachu de Fukuoka » qu'on pouvait obtenir sans jamais approcher Fukuoka : la géographie du nom et celle de la distribution se sont séparées.

Le marché a réagi. Ces trois cartes affichent les plus grosses populations gradées de toute la famille, de 33 000 à 41 000 exemplaires chez PSA, contre 2 046 pour Yokohama 280. Et entre le deuxième et le troisième trimestre 2026, leur médiane en PSA 10 a reculé de 38 à 40 %, quand les cartes anciennes restaient stables. Une réédition a été annoncée en mars 2026, ce qui n'arrangera pas la rareté.

New York, la seule boutique vraiment morte

Le Pokémon Center New York a ouvert le 16 novembre 2001 au 10 Rockefeller Plaza et fermé le 19 janvier 2005. C'est le seul magasin de cette histoire qui ait disparu pour de bon, et le seul hors du Japon à avoir eu des cartes en anglais.

Les quatre cartes anglaises de New York, et les deux japonaises qui en commémorent l'ouverture.

Il y en a quatre, pas quatorze. « Pokémon Center » 40/53 et « Lucky Stadium » 41/53 sont deux illustrations inédites de « Big Mama » Tagawa, remises le jour de l'ouverture à qui présentait une carte postale d'invitation, au choix avec un livre. Rapidash 51/53 et Ho-Oh 52/53 ont suivi en novembre 2002.

Sur ces deux dernières, tout le monde écrit « tampon », et beaucoup « tampon rouge ». Les deux sont faux, et ça se vérifie à l'agrandissement. La mention « Pokémon Center NY » est composée en lettres blanches cernées d'un filet noir, dans la typographie du jeu, juste sous le code e-Reader ID: Z-06-#. Deux couleurs en repérage parfait, avec la trame d'impression visible à l'intérieur des lettres. Un tampon de caoutchouc est monochrome, une dorure à chaud aussi. Ni l'un ni l'autre ne peut produire ça. La mention est imprimée en offset dans le fichier de la carte, ce qui veut dire que ces cartes sont un tirage distinct, pas des cartes surchargées après coup. Le rouge que les vendeurs croient voir est le fond de la carte, qui est de type Feu.

La conséquence pratique est désagréable. Il existe des Rapidash et des Ho-Oh identiques sans la mention, encartés dans le Nintendo Power de novembre 2002, qui valent deux à trois fois moins à l'état brut. Sur une falsification qui consisterait à ajouter la ligne, tous les tests habituels réussissent, puisque la carte de base est authentique : lumière, épaisseur, tranche, dos, trame. Seule la ligne elle-même peut être jugée. À noter que personne n'a jamais documenté un tel faux ; ce qui est documenté, par CGC en octobre 2020, ce sont des faux intégraux des 40 et 41, reconnaissables à leur épaisseur presque double.

Ce sont d'ailleurs ces deux là qui valent cher. Lucky Stadium 41 se traite entre 5 750 et 6 500 $ en PSA 10, Pokémon Center 40 entre 3 000 et 4 700 $, quand les deux cartes portant la mention plafonnent autour de 400 à 1 250 $.

Hors du Japon, une seule boutique a eu sa carte

Taipei, ouvert le 8 décembre 2023 au Shin Kong Mitsukoshi Xinyi. Taipei's Pikachu 057/SV-P est en chinois traditionnel, illustré par REOspikee, remis pour tout achat au magasin et, pour les porteurs de l'application du grand magasin, à d'autres comptoirs de l'enseigne. Attention au piège : le 057/SV-P japonais est une carte totalement différente, un Supporter Menzi.

Ailleurs, rien. Singapour a ouvert le 17 avril 2019 et distribué une carte postale. Le pop-up de Londres, en octobre 2019, n'a rien donné. Celui de Paris, en juin 2014, a distribué un Prismillon motif Poké Ball, qui est une distribution de jeu vidéo et pas une carte. Bangkok ouvre le 1er décembre 2026 au centralwOrld, et The Pokémon Company a déjà fait savoir qu'aucune carte promo ne marquera son ouverture.

Il faut aussi séparer deux objets que le nom rapproche. Aux États-Unis, la boutique en ligne vend des Elite Trainer Box « Pokémon Center » qui contiennent une promo tamponnée « Pokémon Center », treize à ce jour dans l'ère Écarlate et Violet. C'est une variante tamponnée incluse dans un produit exclusif. Au Japon, la promo de Pokémon Center est un cadeau lié à un acte d'achat, identique dans tout le réseau. Deux logiques différentes.

Et les cartes qui ne sont pas des Pikachu

Elles sont nombreuses, et systématiquement oubliées. Neuf ouvertures ou réouvertures ont été fêtées sans Pikachu du tout.

Des ouvertures de boutique fêtées sans Pikachu.

Un Rayquaza chromatique 232/XY-P pour l'ouverture du Pokémon Center Skytree Town, le 6 juillet 2016, contre cinq boosters achetés. Un Jirachi 089/SM-P pour prolonger la réouverture de Tohoku, celui-là réservé au magasin de Sendai. Un Milobellus et un Larméléon dans la boîte de Kanazawa. Un Tepig géant pour les dix mille premiers visiteurs par jour à la réouverture d'Osaka, un Oshawott géant pour les cinq mille premiers à Fukuoka, un Inkay géant à l'ouverture de Tokyo Bay.

Et une catégorie entière relève du jeu, pas de la boutique : les six starters de la Pokémon Center Free Battle, l'Electabuzz et l'Indigo Plateau de la Card Get Battle, les trois Pokémon de départ à choisir après avoir affronté les champions de Kalos pendant l'été 2014, ou le Gyarados pleine illustration de la Gyarados Battle des 22 et 23 août 2015, qui commémorait l'ouverture de Hiroshima sans y être confinée.

Il y a même les Pikachu costumés nommés d'après le costume et non d'après la ville, qui sont pourtant bien des cartes d'ouverture : le Pikachu déguisé en maiko pour Kyoto en 2016, les quatre du Pokémon Center Tokyo DX en 2018, le Pikachu comédien pour l'ouverture d'Osaka DX en 2019.

Les Pikachu costumés, nommés d'après la tenue et non d'après la ville.